


Né à St-Célestin le 22 novembre 1936, il était le fils d’Auguste Morin et de Marie-Anne Lauzière. Il a fait ses études classiques au Séminaire Saint-Antoine de Trois-Rivières (1950-1956), philosophiques au Séminaire franciscain de philosophie à Québec (1957-1960), théologiques au Séminaire franciscain de théologie à Rosemont (1960-1964) et des études pastorales à l’Institut des dominicain de pastorale, à Montréal (1964-1965 et 1973-1974).
Missionnaire dans l’âme, frère Georges quitte le Canada pour la Corée en 1965. Il étudie le coréen à une école de Séoul et après deux années, maîtrise parfaitement cette langue. Par la suite, il se voit confier plusieurs paroisses, dont celle de Ste-Thérèse-de-l’Enfant-Jésus à Mok tong, et celle de Sok Nam Dong à Incheon, qu’il a lui-même fondée et qu’il considère comme une de ses plus grandes réalisations. Amoureux du peuple coréen et de sa culture, il y vit ses plus belles années. Après son retour définitif à Montréal en 1991, il occupe plusieurs postes au sein de diverses fraternités franciscaines, tel que discret, gardien, vicaire, etc., et retourne en Corée à titre de Visiteur général et Président de Chapitre. À Montréal, il travaille au Bureau des Missions et à la revue Missions des Franciscains, œuvre en pastorale paroissiale et prend une part active dans l’Ordre Franciscain Séculier dont il est assistant spirituel de 2002 à 2012 pour la région de Montréal.
Entré au noviciat des Franciscains à Sherbrooke le 12 août 1956, il prononce ses vœux temporaires le 13 août 1957 à Sherbrooke et ses vœux solennels le 18 août 1960 au couvent franciscain du boulevard Rosemont à Montréal. Frère Georges est ordonné prêtre en l’église de la Résurrection à Montréal, le 4 avril 1964, par S. Ém. le cardinal Paul-Émile Léger.
Grand amateur d’art et plus particulièrement des peintres Van Gogh et Chagall, frère Georges s’intéresse à la dimension spirituelle des œuvres d’art créées par ces grands maîtres. La musique classique ainsi que la promotion de la foi par l’art et la couleur ont occupé une place importante dans sa vie. Il y eut une période où il jouait du piano et touchait l’orgue pour accompagner les célébrations liturgiques
